voilàla recette de la cervelle de canut que j'ai servie à mon buffet du 29 août. c'est la même que la "classique" mais celle ci est agréablement parfumée au vin blanc des côteaux du remercie Sniper pour le partage inattendu mais fort sympathique de recette. Tuesday lunch] Cervelle de veau tartare et boulettes sauce tomate maison !襤 ‍ Aussi quelques belles suggestions fraîchement mises à la carte 蘆 tels Dresserdans des petits ramequins et servir avec de fines tranches de pain. Astuces et conseils diététiques : – La cervelle de Canut est une spécialité lyonnaise. Elle peut également être agrémentée d’échalote, qui lui Dansun grand saladier, versez un centilitre d’ huile de noix, deux centilitres d’ huile d’olive, 250 grammes de faisselle, 15 grammes de crème fraîche, une belle cuillère à soupe de Enguise de pichet, une bouteille à gros cul de 46 cl, remplie (au fût) de beaujolais ou de mâcon. La cervelle de canut Du fromage blanc, de la crème, des herbes et de l'ail font une Préparerla cervelle de canut en mélangeant les fromages blancs avec l'ail, l'échalote, la ciboulette (en réserver un peu pour le dressage), la crème fraîche, le vin blanc et le vinaigre. kaGFJ. Portée par les Mères lyonnaises ou encore le légendaire Paul Bocuse, la gastronomie lyonnaise s’inscrit entre tradition bourgeoise et culture populaire. Sa riche histoire repose autant sur ses typiques bouchons lyonnais ou ses restaurants gastronomiques que sur ses nombreuses spécialités culinaires salées et sucrées. Les bugnes © Adobe Stock / — Spécialité de Lyon les bugnes Traditionnellement dégustées pour Mardi-Gras, les bugnes lyonnaises sont des petits beignets jaunes, plats et croustillants et font partie des spécialités lyonnaises sucrées. Elles sont réalisées à partir de farine, d’œufs, de beurre, de sucre et d’un arôme souvent de la fleur d’oranger. La tradition des bugnes s’est installée à Lyon au XVIème siècle avec les marchands italiens. Leur nom viendrait du terme lyonnais "bugni" qui désignait un beignet. La praline rose © Adobe Stock / helenedevun — Spécialité de Lyon la praline rose Gourmands s’abstenir… Quand on commence à en manger, on a du mal à s’arrêter. Spécialité lyonnaise datant du XIXème siècle, la praline rose est une confiserie composée d’une amande ou d’une noisette enrobée de sucre caramélisé auquel s’ajoute un colorant rose. Sa texture craquante et son goût sont inimitables. Si on l’apprécie sous forme de bonbon, elle doit sa notoriété à la brioche à la praline rose baptisée Saint-Genix. Le Saint-Marcellin © Adobe Stock / Picture Partners — Spécialité de Lyon le Saint-Marcellin Fleuron de la gastronomie lyonnaise, le Saint-Marcellin est un fromage élaboré à partir de lait de vache. Il est à la fois doux et crémeux. Il a la particularité d’être dégusté à tous les stades d’affinage. Si on le trouve généralement sur les plateaux de fromages, il n’est pas rare de le retrouver dans la préparation de sauces. Il doit son nom au village isérois éponyme tout proche de Lyon. La cervelle de canut © Adobe Stock / Fanfo — Spécialité de Lyon la cervelle de canut La cervelle de canut, également appelée claqueret, est une spécialité fromagère typique de la région lyonnaise. Elle peut aussi bien se manger en apéritif qu’en entrée. Le fromage blanc est battu avec de la crème fraîche, du vin blanc ou du vinaigre de vin mais aussi de l’huile d’olive, de l’ail, de la ciboulette, du persil et de l’échalote hachée. Les amateurs de spécialités lyonnaises la consomment généralement accompagnée de pommes de terre, de salade et de petits toasts. Ce plat fromager doit son nom aux canuts, les ouvriers tisserands de la soie lyonnais. Les quenelles © Adobe Stock / ALF photo — Spécialité de Lyon les quenelles L’un des symboles de la cuisine lyonnaise. Les quenelles sont des boulettes de forme allongée à base de pâte de farine, de mie de pain ou de pâte à choux. Parmi les grands classiques, on retrouve les quenelles au brochet, agrémentée de la fameuse sauce Nantua au beurre d’écrevisses. Elles peuvent être aussi préparées avec de la volaille, du veau, des champignons ou juste nature avec de la béchamel. Pour la petite histoire, les quenelles de Lyon seraient apparues dans les années 1830 et auraient été inventées par un certain Charles Morateur, pâtissier de son état. Pour éviter le gaspillage, ce monsieur aurait eu l’idée de mélanger de la chair de brochets, présents en grande quantité dans les eaux de la Saône, à de la pâte à choux. Le saucisson brioché © Adobe Stock / ALF photo — Spécialité de Lyon le saucisson brioché Le saucisson brioché est l’une des spécialités lyonnaises les plus emblématiques. Plat que l’on aime partager en famille le week-end, ce saucisson lyonnais mythique est souvent agrémenté de pistaches ou de truffes noires pendant les fêtes de fin d’année. Il est placé dans une pâte à brioche moelleuse avant d’être cuit au four. Le saucisson brioché est tranché avant d’être dégusté en entrée ou en plat principal, généralement accompagné d’une salade. Il peut se manger froid mais ses saveurs sont plus intenses lorsqu’il est dégusté chaud. La rosette de Lyon © Adobe Stock / ALF photo — La rosette de Lyon Ah, la rosette de Lyon ! La notoriété de ce gros saucisson sec d’origine paysanne dépasse bien des frontières. La rosette de Lyon est composée uniquement de viande de porc, de gras de bardière, d’épices et de pointes d’ail. Elle se déguste aussi bien en tranche à l’apéritif, qu'en entrée ou encore cuisinée. On accompagne bien volontiers cette cochonaille de tranches de pain et de fromage. Le tablier de sapeur © Twitter chablotte — Le tablier de sapeur, une spécialité de Lyon Triperie et abats tiennent une place de choix dans la gastronomie lyonnaise. À l’image de ce plat typique à base de gras double mariné dans du vin blanc et cuit au bouillon juste avant d’être pané. Le tablier de sapeur tiendrait son nom du maréchal de Castellane, gouverneur militaire de Lyon sous Napoléon III et ancien sapeur du Génie. Les sapeurs du Génie portaient un tablier en cuir afin de protéger leur tenue pendant les travaux de forces. C’est presque naturellement que le nom de ce plat a évolué pour devenir "tablier de sapeur". Bien le bonjour, Aujourd’hui, une recette très simple et délicieuse, celle de l’Esprit de Soyeux, mets particulièrement apprécié à Beauchancourt, en Rhodania en Hashkaria. C'est un des plats commandés par Korodan à la Taverne de la Loutre Farceuse; plats que malheureusement, Korodan et ses compagnons n'eurent le temps de manger en raison de la rencontre que fit Mysrak cf Kyan Rogh Tome 2. Au nom, vous l’aurez compris, il s’agit en réalité de la fameuse Cervelle de Canut lyonnaise. De cette recette, on en fait tout un fromage ahah, alors qu'elle est d'une simplicité enfantine. Je l’appelle aussi le débouche-artère », au contraire d’une autre de mes recettes le bouche-artère » mais ceci est une autre histoire. Car parmi les ingrédients de la cervelle, il n’y a que des antioxydants, antiseptiques, anti tout ce que vous voulez. Bref, ça nettoie tout, ça débouche tout, ça tue tous les microbes, et c’est fait pour être conservé. Donc, si jamais j’en entends un me dire il faut mettre un œuf » l’ingrédient le plus facilement périssable qui soit, il sera pendu haut et court sur la Place du Gros Caillou ! Je vous laisse chercher pourquoi là-bas. Je suis de ceux qui cuisinent à l’instinct, sans mesurer réellement les doses. On fait au nez », comme on dit. C’est ce qui rend la cuisine si différente de la pâtisserie, qui elle, se fait au milligramme près. La pâtisserie c’est de la chimie, la cuisine de l’alchimie. Depuis le temps que je fais la cervelle, je n’ai jamais pesé quoi que ce soit. Je trempe le doigt, goûte et rectifie, etc. Sachez donc que pour écrire cette recette, j’ai dû en faire juste avant et peser à la louche » ce que j’y ai mis. Elle macère à cet instant précis, attendant son heure. Vraiment, quel sacrifice ai-je dû faire pour vous. Toutes les quantités que je vous donne sont à titre indicatif, la cervelle n’a pas de dosage particulier, c’est au goût de chacun. Ma recette de cervelle, c’est en mode Chargez ! ». Mais si vous aimez plus léger ou encore plus chargé, libre à vous. Aucune règle, sauf celle de se régaler. La base se fera pour 650g de fromage blanc. Pourquoi ? Tout simplement parce que c’est la quantité qu’il restait de ce que venait de faire ma chère et tendre elle fait les fromages maison, miam. Pour d’autres quantités, il vous faudra faire les ratios à la vache près. La recette quand-même ! Temps de préparation 10min + une nuit au réfrigérateur. Ingrédients -650g de fromage blanc en faisselle si possible -6 cuillères à soupe d’huile d’olive -3 cuillères à soupe vinaigre vin ou cidre -3 gousses d’ail -2 échalotes ou ½ oignon selon ce que vous avez sous la main -herbes persil 1/2 de botte et/ou ciboulette et/ou environ 10 feuilles de basilic selon ce que vous avez sous la main -sel -poivre Matériel -un saladier -une cuillère à soupe -papier d'aluminium/cellophane, pour couvrir le saladier 1 - Versez le fromage blanc dans le saladier, en gardant le petit lait de côté. Il est préférable d’avoir un fromage le plus égoutté possible, cela laisse de la marge. Ainsi, vous pourrez rajouter du petit lait à la fin si vous souhaitez une cervelle plus liquide dit comme ça, ça fait très zombie. 2 - Versez l’huile, puis remuez dans le sens des aiguilles d’une montre. 3 - Versez le vinaigre, puis remuez dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Non sérieusement, vous avez vraiment changé de sens pour remuer ? 4 - Salez à votre convenance, mais aussi de manière à rectifier l’acidité du vinaigre 5 - Poivrez abondamment 6 – Coupez les 2 échalotes ou le ½ oignon en deux, puis en fines lamelles. Il est préférable que les morceaux ne soient pas trop épais pour bien s’imbiber du mélange. 7 – Versez l’ail coupé au couteau ou au presse-ail 8 – Hachez le persil au couteau et versez. Ne le passez pas au mixeur, il ne faut pas que ce ne soit de la bouillasse. L'idée est que le persil donne un peu de volume à la cervelle. Hachez la ciboulette au couteau également, et versez. Remuez le tout une dernière fois. Ayant pas mal de plants de basilic, j’en mets également. Mettre les feuilles entières, ne pas les hacher. Le goût du basilic est très volatile et s’échappe dès la coupe. Ainsi le mélange s’imbibera bien. - Mais c’est pas lyonnais le basilic ! » - Parce que l’huile d’olive ça l’est ? » 9 – Recouvrir le saladier avec du papier d'aluminium ou cellophane et le mettre au réfrigérateur plusieurs heures au moins une nuit. Si vous gouttez la cervelle juste après l’avoir faite, elle aura beaucoup moins de goût, et vous ne sentirez pas l’ail. Plus vous laisserez macérer, meilleure elle sera. Ne vous étonnez pas s'il y a des bulles d'air à la surface, c'est tout à fait normal et très bon signe. Voici ce à quoi cela peut ressembler. PS Étant chargé d’ail et d’autres ingrédients forts en goût, c’est un plat qui est à la fois bon et mauvais pour le cœur. Pourquoi ? Et bien, c’est bon pour la circulation sanguine, mais je vous déconseille fortement d’en manger avant un rendez-vous galant… Merci à vous, à bientôt pour une prochaine recette, et bon appétit. Pour 4 personnes Temps de préparation 5 minutes Ingrédients – 250 g de fromage blanc en faisselle – 4 gousses d’ail – 1 petite botte de persil – 1 petite botte de ciboulette – sel, poivre du moulin Recette Eplucher puis ciseler l’ail. Bien le mélanger avec le fromage blanc en faisselle, préalablement égoutté. Le battre jusqu’à l’obtention d’une consistance homogène. Ajouter les herbes hachées, saler et poivrer. Homogénéiser l’ensemble. Dresser dans des petits ramequins et servir avec de fines tranches de pain. Astuces et conseils diététiques – La cervelle de Canut est une spécialité lyonnaise. Elle peut également être agrémentée d’échalote, qui lui apportera un côté un peu plus piquant en bouche. Il est aussi possible d’ajouter un peu de crème fraîche dans le fromage blanc, par contre cet ajout augmentera l’apport calorique de la recette. – Les canuts étaient les ouvriers de la soie lyonnais, emblématiques de la classe populaire de cette ville. Ce mets à base de fromage blanc remplaçait chez les canuts, la cervelle d’agneau, qu’ils n’avaient pas les moyens de s’offrir. Elle constituait même souvent l’essentiel du repas d’un canut. – Cette recette peut être servie aussi bien en apéritif qu’en dessert. fromage blanc, faisselle, cervelle de canuts, cuisine lyonnaise, végétarien, ciboulette, apéro, apéritif fromage blanc, faisselle, cervelle de canuts, cuisine lyonnaise, ciboulette, apéro, apéritif cervelle de canuts, apéro, fromage blanc, faisselle, persil, ciboulette, ail, cuisine lyonnaise, apéritif Skip to content Oh My Milk > Plaisir et partage > Un menu de Noël autour de la cuisine lyonnaise Plaisir et partage Publié le , mis à jour le Saucisson brioché, cervelle de canut, poularde demi-deuil, gratin de cardons, quenelles, tarte aux pralines… vive la gastronomie lyonnaise ! Un repas à rugir de plaisir ! Lyon, capitale mondiale de la gastronomie » En 1935, le gastronome Curnonsky qualifiait Lyon de capitale mondiale de la gastronomie ». À cette époque, mères » et cuisiniers ouvraient dans la ville des lumières et ses environs des restaurants jouissant d’une réputation sans précédent. Plus tard, Paul Bocuse, formé chez Eugénie Brazier et Fernand Point, s’imposait comme le leader de la fameuse Nouvelle Cuisine ». Mais d’où vient cette excellence de la cuisine lyonnaise, qui n’en finit pas de rayonner depuis les bouchons » jusqu’aux tables étoilées ? Située au carrefour de plusieurs pays et régions, la ville a su de très longue date tirer parti de sa situation géographique et de la générosité de ses proches terroirs volailles de la Bresse, bœuf du Charolais, écrevisses du Bugey, poissons des étangs de la Dombes, fruits et légumes de la Drôme, châtaignes de l’Ardèche, fromages du Dauphiné et d’Auvergne, vins de Bourgogne, du Beaujolais et de la vallée du Rhône… Elle emprunte aussi au Nord de la France l’utilisation magnanime de beurre, de crème et plus largement de produits laitiers. Nos idées pour un repas de Noël lyonnais Pour ouvrir l’appétit des convives dans la légèreté, rien de tel que la cervelle de canut. Cette spécialité typique des bouchons » se compose de fromage blanc salé et poivré, additionné de crème, d’un filet d’huile, d’échalote, d’ail et de fines herbes ciselées. À servir avec des crudités et des mouillettes de pain grillé pour faire trempette, ainsi qu’un kir à la crème de cassis de Bourgogne. En entrée, le velouté de châtaignes ardéchoises fait un clin d’œil aux marrons qui garnissent généralement la volaille. À surmonter au dernier moment de copeaux de foie gras, de lamelles de cantal vieux, de chips de jambon cru ou encore d’une chantilly salée. Et pour le plat de résistance ? Les amateurs de volaille font honneur à la Bresse avec une poularde demi-deuil aux truffes, ou, pour les budgets plus serrés, un gros poulet aux morilles et à la crème. Pour l’accompagnement, impossible de passer à côté du très typique gratin de cardons à la moelle, qui donne à ce légume rustique mais raffiné une note festive. Pour ceux qui préfèrent le poisson, les incontournables quenelles s’imposent. Spécialités emblématiques de la cuisine lyonnaise depuis le XIXe siècle, elles sont préparées avec de la farine ou de la semoule fine, du lait, du beurre et de l’œuf comme une pâte à choux. Elles sont le plus souvent parfumées avec du brochet, soufflées au four et servies avec une sauce Nantua, sorte de béchamel à l’écrevisse. Délicieusement vintage ! Le plateau de fromage fait bien sûr honneur aux produits des environs, avec le saint-marcellin, le saint-félicien ou encore les fromages d’Auvergne. Pour le dessert, la tarte aux pralines roses remplace la bûche habituelle. Une pâte sablée cuite à blanc, des pralines amandes enrobées dans du sucre coloré concassées et cuites avec leur poids en crème cette recette à laquelle Alain Chapel donna ses lettres de noblesse permet de terminer le repas dans la plus pure tradition lyonnaise. Une dernière idée pour les enfants au lieu de leur faire passer plusieurs heures à table, pourquoi ne pas leur proposer un saucisson brioché accompagné de cervelle de canut et de salade, ainsi qu’une tarte aux pralines roses confectionnée spécialement pour eux ? Quelques moments de jeu, des truffes au chocolat et… au lit en attendant le père Noël ! Crédit photo Jean-Marc ALBERT via Flickr CC BY Tout savoir sur Plaisir et partage Le repas est synonyme de plaisir et de partage dans la plupart des cultures du monde. Et afin d'accentuer le plaisir de se retrouver autour d'une belle tablée, misez sur l'une de nos délicieuses recettes, et découvrez nos inspirations culinaires pour les repas des petites et grandes occasions... Cuisine du monde Christian Abegan veut glisser une identité africaine dans nos cuisines Fait-maison Que faire avec du lait, en été ? Des smoothie fruités aux cubes de lait Le fromage Cuisine rapide Pizza tortilla courgettes et Tomme Votre séjour à Lyon approche à grands pas et vous n’avez qu’une seule hâte découvrir les spécialités locales dont regorge celle que l’on nomme la capitale de la Gastronomie ? Vous avez frappé à la bonne porte ! La MiTeam vous propose de faire un tour d’horizon des plats à tester à tout prix lors de votre visite dans notre belle ville. À déguster avec modération, si vous souhaitez garder la ligne… L’andouillette lyonnaise Sachez-le les abats occupent une place importante dans la gastronomie locale. L’andouillette lyonnaise en est un bel exemple ! Celle qui a su dépasser les frontières de la ville est une spécialité traditionnelle réalisée à base de fraise de porc ou de veau et servie dans tous les bons bouchons qui se respectent. On l’apprécie avec une sauce à la moutarde et/ou au vin blanc. La cervelle de canut Derrière cette appellation étrange se cache une préparation fromagère agrémentée d’aromates divers herbes, ail, huile d’olive, etc.. La cervelle de canut, également appelée claqueret, doit son nom aux anciens ouvriers de la soie, dont elle constituait souvent l’essentiel des repas. On la retrouve notamment au menu des célèbres mâchons lyonnais. À lire aussi Il était une fois, Lyon ville de soie... Le gratin de cardons Au cas où vous en douteriez, les légumes trouvent eux aussi leur place dans la gastronomie lyonnaise ! À l’instar du cardon, légume ancien dont le goût se rapproche de celui de l’artichaut. À Lyon, on le déguste en gratin et accompagné de moelle, pour plus de gourmandise. Le gratin de cardons est un grand classique des mets locaux, particulièrement apprécié en temps de fêtes. La quenelle de brochet Sans doute l’un des plats les plus emblématiques de la gastronomie lyonnaise, la quenelle de brochet est une délicieuse variante de la quenelle nature, agrémentée du poisson qui lui doit son nom. Souvent accompagnée de riz blanc et servie en sauce comme la sauce Nantua par exemple, faite à partir de béchamel et de beurre d'écrevisse qui tire son nom de la ville du même nom dans l'Ain, elle se déguste aussi en gratin. Elle constitue un plat copieux et réconfortant, encore plus en période hivernale ! À lire aussi Où manger les meilleures quenelles à Lyon 3 adresses incontournables Le saucisson brioché Voilà une recette sucrée-salée qui en fait saliver plus d’un. Un saucisson chaud aux pistaches enrobé d’une brioche croustillante à l’extérieur, moelleuse et fondante à l’intérieur le fameux saucisson brioché lyonnais est un plat savoureux, gourmand et convivial. Accompagné d’une salade verte, c’est un vrai régal. À lire aussi Ne manquez pas les délices des Halles de Lyon - Paul Bocuse ! Le tablier de sapeur Autre recette à base d’abats, le tablier de sapeur est un incontournable des bouchons de la ville. Il se compose de gras-double mariné au vin blanc et frit dans de l’huile et du beurre. On vous l’accorde, cette spécialité locale est loin d’être healthy mais elle a le mérite d’être goûtue et généreuse à souhait. À tester ! La salade lyonnaise Simple et efficace, la salade lyonnaise est un classique traditionnellement élaborée à base de feuilles de pissenlit, croûtons de pain, lardons fumés frits et œuf poché. Servie en vinaigrette, elle constitue une entrée parfaite pour se mettre en bouche avant d’attaquer les choses sérieuses… À découvrir dans la plupart des bons bouchons lyonnais. Les bugnes Ces petites douceurs inspirées des beignets et saupoudrées de sucre glace sont un délice à partager à l’heure du goûter ou simplement pour satisfaire une envie sucrée… Version craquante ou moelleuse, elles sont consommées principalement pendant la Chandeleur. À lire aussi 3 crêperies à Lyon pour faire le plein de gourmandise Le coussin de Lyon Les confiseries font également partie du patrimoine culinaire de Lyon. L’une des plus célèbres est incontestablement le coussin de Lyon, petit bonbon en forme de coussin à base de ganache au chocolat, pâte d’amande et Curaçao. En plus de faire la fierté des Lyonnais, le petit coussin est également inscrit au Patrimoine National des Spécialités de France. À Lire aussi Les meilleures confiseries de la capitale des Gaules ! La tarte à la praline Nous clôturons notre top 10 avec une gourmandise qui fleure bon les goûters de notre enfance la tarte à la praline ! Croustillante et fondante à la fois, cette célèbre pâtisserie qui fait le bonheur des gônes, met à l’honneur la praline, délicieux bonbon à base d’amande et de sucre caramélisé coloré en rouge. Exquis ! Cet article vous a plu ? Découvrez encore plus d’articles sur la thématique “Gastronomie à Lyon” ainsi que toutes nos adresses coup de cœur dans notre Journal de Voyage ! Photo Flickr/Creative Commons JM Albert

que manger avec la cervelle de canut